le canicross

le canicross
Le canicross est une course à pied qui se pratique avec un chien. Le coureur et le chien sont reliés par une ligne de traction incluant un élastique amortisseur. La performance de l'un est directement liée aux capacités de l'autre. Un bon chien qui exerce une véritable traction peut considérablement améliorer les performances de vitesse de son maître. Un très bon coureur peut permettre à un chien moyen de participer à une course avec un bonheur partagé. Les courses se déroulent sur des distances d'environ 6 km ce qui permet à des coureurs moyens voire débutants de se lancer dans l'aventure.



Matériel préconisé:
Un harnais rembourré au niveau des épaules et de l'encolure du chien pour éviter les blessures.
Une ligne de traction incluant une zone élastique pour amortir les "à coups".
Une ceinture suffisamment large pour le confort du coureur.

# Posté le lundi 09 juillet 2007 10:02

husky

husky
voici une déscription plus approfondies du husky :
Cet « enroué » (traduction littérale du mot « husky ») est originaire du Nord Est Sibérien (Nord du Lac Baïkal et bassin de la rivière Kolima), où il fut élevé et sélectionné par une tribu (Les Chukchis) qui selon certains « conservera jusqu'à notre siècle une civilisation de l'âge de pierre ».
Sans entrer dans le détail dans migrations de ce peuple, il est important de constater que, sans rien connaître des lois de la génétique, les Chukchis ont assuré la préservation de la race dans ce qu'elle avait de meilleur, en n'autorisant que les bons chiens à se reproduire, les chiens inaptes au travail ou trop agressifs étant éliminés. Malgré cela, le chien était très respecté dans la mythologie Chukchi, selon laquelle « la souffrance terrestre lui ouvrait les portes du paradis, dont il assurait la garde » ; dès lors, tout homme l'ayant inutilement maltraité ne pouvait rejoindre à sa mort le pays de ses ancêtres.
Mais si l'origine sibérienne du husky est indéniable, c'est bien là encore l'Alaska qui va devenir son berceau d'adoption. En effet, en 1867, le territoire alaskan est bradé par le Tsar de toutes les Russies aux Américains. Cette simple transaction va permettre aux « Chukchi » de franchir le Détroit de Béring pour devenir le « husky ». Il faudra néanmoins attendre 1908 pour qu'un marchand de fourrure américain faisant un commerce régulier avec la Sibérie, William Goosak, importe en Alaska le premier attelage de huskies. Dès lors, impressionné par leurs exceptionnelles prestations en course, un jeune Écossais, Fox Maule Ramsey, fit acquisition de 70 chiens pour participer à l' « All Alaskan Sweepstake ».
Dans le même temps, l'apparition du régime soviétique actuel avait amené le « discrédit officiel » sur la notion de race pure, provoquant ainsi la quasi-disparition du Chukchi originel.
C'est ainsi qu'en Sibérie... on ne trouve plus de husky !

Utilisations

Sprinter (c'est un chien qui peut courir vite sur de courtes distances), autant que randonneur, fougueux et courageux, c'est le chien de traîneau le plus polyvalent ; très brillant chien de tête, il est précoce, précis, intuitif. En compétition, il peut s'illustrer sur neige et hors neige.

Caractère

Comment parler objectivement du caractère d'un chien aussi fabuleux que le husky ? Pour nous, il est le meilleur chien de sport, mais sans doute aussi l'un des compagnons les plus attachants. Pour d'autres, et c'est là la réalité, ce qui définit un husky tient en deux mots : sociable et indépendant. Comme l'écrivait Karine Ciupa : « Il ne supporte ni l'asservissement, ni la brutalité, ni l'injustice, et c'est avant tout un chien de meute. Il a l'instinct de la communauté organisée – celle des hommes ou des chiens – et le sens de la hiérarchie. Dans un clan, le husky respecte celui qui domine, son congénère le plus fort ou le plus intelligent. S'il est fugueur, il est aussi fidèle. Digne mais malicieux et joueur, costaud et énergique, mais amical. Mesuré, mais cabochard. Et surtout in-dé-pen-dant ! Et intelligent. Le husky n'obéit pas aveuglément. S'il n'a pas compris pourquoi vous lui donnez – habilement – tel ordre, vous n'obtiendrez rien de lui ».
Il ne témoigne pas du naturel possessif du chien de garde, ni d'une méfiance extrême envers les étrangers, et, il n'est pas agressif avec les autres chiens. Son seul défaut est sans doute d'être fugueur, et de retrouver à cette occasion l'instinct de chasse de son ancêtre le loup : gare aux moutons et aux poules !

Aspect général

Le Husky de Sibérie est un chien de travail de taille moyenne à la démarche légère et vive. Il est dégagé et élégant dans ses allures. Son corps, modérément compact, couvert d'une bonne fourrure, ses oreilles droites et sa queue en brosse bien fournie évoquent son hérédité nordique. Son allure caractéristique est unie et apparemment facile. Les proportions et la forme de son corps dénotent cet équilibre fondamental de puissance, de rapidité et d'endurance. Les mâles de la race sont masculins, mais jamais grossiers dans leurs formes; les femelles sont féminines, mais sans faiblesse dans leur structure. Le Husky de Sibérie, en bonne condition, à la musculature ferme et bien développée, n'a pas de poids superflu.

Taille/ Poids/ Proportions

Hauteur au garrot
mâles 53,5-60 cm
femelles 50,5-56 cm

Poids
mâles 20,5-28 kg
femelles 15,5-23 kg

Le poids est en proportion de la taille. Les tailles mentionnées représentent les limites extrêmes de la taille et du poids sans préférence pour l'un ou pour l'autre des extrêmes. Tout signe d'excès dans l'ossature ou le poids doit être pénalisé. Vu de profil, le corps, de la pointe de l'épaule à la pointe de la fesse, a une longueur légèrement supérieure à la hauteur au garrot.

Mâles dont la taille dépasse 60 cm et femelles dont la taille dépasse 56 cm.

Tête

L'expression est vive, mais amicale et même malicieuse.
Les yeux sont en forme d'amande, moyennement espacés et disposés très légèrement en oblique. Ils peuvent être de couleur marron ou bleue. On accepte un oeil de chaque couleur ou l'oeil hétérochrome.

Les oreilles sont de grandeur moyenne, de forme triangulaire, rapprochées et attachées haut sur la tête. Elles sont épaisses, garnies d'une bonne fourrure, légèrement arquées dans leur partie postérieure et portées bien droites. L'extrémité légèrement arrondie pointe droit vers le haut.
Le crâne est de taille moyenne, bien proportionné au corps. Le sommet est légèrement arrondi. Il va en s'amenuisant graduellement du point le plus large jusqu'aux yeux.
Le stop est bien marqué et le chanfrein est droit du stop à l'extrémité du museau.
Le museau est d'une longueur moyenne. La distance de la truffe au stop est égale à la distance du stop à l'occiput. Il est de largeur moyenne et va en diminuant graduellement vers la truffe; le bout du museau n'est ni pointu ni carré.
La truffe est noire chez les chiens gris, fauves ou noirs; elle est de couleur foie chez les chiens à robe rousse (dite cuivrée); elle peut être de couleur chair chez les chiens tout blancs. La truffe rayée de rose, dite "truffe de neige" est acceptable.
Les lèvres sont bien pigmentées et s'adaptent exactement.
Les dents présentent un articulé en ciseaux.
Cou/ Ligne du dessus/ Corps
Le cou est de longueur moyenne, galbé et porté fièrement dressé quand le chien est en station debout. Au trot, l'encolure s'étend de sorte que la tête est portée légèrement en avant.
La poitrine est haute et forte, mais pas trop large; le point le plus bas est situé juste derrière et au niveau des coudes. Les côtes sont bien cintrées à partir de la colonne vertébrale, mais aplaties sur les côtés pour donner de la liberté aux mouvements.
Le dos est droit et solide; la ligne du dessus est horizontale du garrot à la croupe. Il est de longueur moyenne, ni court, ni insuffisamment soutenu par suite d'une longueur excessive. Le rein est tendu et sec, plus étroit que la cage thoracique et légèrement remonté. La croupe est inclinée par rapport à la colonne vertébrale, mais elle n'est jamais avalée au point de gêner la poussée de l'arrière-main.
Queue: La queue bien fournie, qui a la forme de la queue en brosse du renard, est attachée juste en-dessous du niveau de la ligne du dessus; en général, quand le chien est attentif, elle est portée au-dessus du dos en une courbe gracieuse comme celle d'une faucille. Quand elle est portée haut, la queue ne s'enroule pas sur un côté ou l'autre du corps et elle ne doit pas se rabattre à plat contre le dos. La queue qui traîne est normale chez le chien au repos. Le poil de la queue est d'une longueur moyenne; il a approximativement la même longueur sur le dessus, les côtés et le dessous de la queue, donnant ainsi l'aspect d'une brosse ronde.
Épaule: L'omoplate est bien oblique. Le bras est légèrement oblique vers l'arrière, de la pointe de l'épaule jusqu'au coude; il n'est jamais perpendiculaire au sol. Les muscles et les ligaments qui unissent l'épaule à la cage thoracique sont solides et bien développés.
Membres antérieurs: Le chien en station étant vu de face, les membres antérieures sont modérément espacés, parallèles et d'aplomb; les coudes sont bien au corps, sans être ni rentrés ni sortis. Vus de profil, les canons métacarpiens sont légèrement obliques, l'articulation du carpe étant forte, mais flexible. L'ossature a de la substance sans jamais être lourde. La longueur du membre antérieur, du coude au sol, est légèrement supérieure à la distance du coude au sommet du garrot. L'ablation des ergots aux antérieurs est admise.
Les pieds sont de forme ovale, mais non allongés. Ils sont de grandeur moyenne, compacts et bien garnis de poils entre les doigts et les coussinets plantaires. Les coussinets sont durs et d'une bonne épaisseur. Les pieds ne sont tournés ni en dedans ni en dehors quand le chien se tient en position naturelle.
Membres postérieurs: Le chien en station debout étant vu de derrière, les membres postérieurs sont modérément espacés et parallèles. Les cuisses sont bien gigotées et puissantes, les grassets bien angulés, le jarret bien dessiné et bien descendu. En cas de présence d'ergots, il faut procéder à leur ablation.
Robe: Le poil du Husky de Sibérie est double et de longueur moyenne, donnant un aspect bien fourni; cependant il n'est jamais long au point de nuire aux lignes nettement dessinées du chien. Le sous-poil est doux et dense et d'une longueur suffisante pour soutenir le poil de couverture. Le poil de couverture est droit et quelque peu couché; il n'est jamais dur ni planté dressé sur le corps. Il faut noter que l'absence de sous-poil pendant la mue est normale. Il est permis d'égaliser les moustaches et le poil qui pousse autour du pied et entre les doigts afin de donner au chien un aspect plus soigné. Le toilettage du poil sur toute autre région du corps est impardonnable et doit être sévèrement pénalisé.
Couleur: Toutes les couleurs sont admises, du noir au blanc pur. On rencontre communément diverses marques sur la tête, comprenant de nombreux motifs typiques que l'on ne trouve pas dans d'autres races.
Allure: L'allure caractéristique du Husky de Sibérie est régulière et apparemment facile. Il est rapide et léger dans sa démarche, et, dans le ring d'exposition, il faut le mener sans tendre la laisse, à un trot modérément rapide, de sorte qu'il présente une bonne extension des antérieurs et une bonne propulsion des postérieurs. Vu de face, au pas, le Husky de Sibérie ne forme pas une piste simple, mais quand la vitesse augmente, les membres s'inclinent graduellement vers l'intérieur si bien que les empreintes s'alignent juste dans l'axe longitudinal du corps. Alors que les empreintes convergent, les membres antérieurs et postérieurs se portent droit devant, les coudes et les grassets ne tournant ni à l'intérieur ni à l'extérieur. Chaque postérieur se déplace sur la piste de l'antérieur du même côté. En action, la ligne du dessus demeure ferme et horizontale.

Tempérament et caractère

Le husky de Sibérie se caractérise par sa gentillesse et par la douceur de son tempérament; il est également éveillé et sociable. Il ne dispose pas du naturel possessif d'un chien de garde, ne témoigne pas d'une méfiance extrême envers les étrangers et n'est pas agressif envers les autres chiens. Chez l'adulte, on peut trouver, dans une certaine mesure, de la réserve et de la dignité. Son intelligence, sa docilité et son désir de plaire font de lui un compagnon agréable et un travailleur plein de bonne volonté.

Récapitulation

Les caractéristiques les plus importantes du Husky de Sibérie sont sa taille moyenne, son ossature modérément développée, ses proportions harmonieuses, l'aisance et la liberté de ses allures, sa robe correcte, sa tête et ses oreilles plaisantes, sa queue correcte et son bon naturel. Tout signe d'excès dans l'ossature et le poids, d'allure contrainte ou gauche, de poil long ou rude doit être pénalisé. Le Husky de Sibérie n'a jamais un aspect lourd et grossier au point d'évoquer un animal de trait puissant. Il n'est pas non plus léger et fragile au point d'évoquer un animal conçu pour les courses de vitesse sur petites distances. Dans les deux sexes il donne l'impression d'être capable de beaucoup d'endurance. En plus des défauts précédemment notés, les défauts évidents de structure communs à toutes les races sont à éviter chez le Husky de Sibérie autant que dans n'importe quelle autre race, quand bien même ils ne seraient pas spécifiquement mentionnés dans le standard.

# Posté le lundi 09 juillet 2007 10:05

Modifié le samedi 14 juillet 2007 06:13

le canadian inuit dog

le canadian inuit dog
En 1976,un programme d'élevage a été entrepris par le CKC et aboutit en 1985 par l'enregistrement de 300 chiens nés à la Fondation de Recherche pour le Chien Esquimau. Depuis cette date, le CKC a enregistré 650 spécimens. Plusieurs de ces chiens ont d'ailleurs été exportés vers l'Europe, d'où la surprise du CKC en apprenant que le standard n'était pas reconnu par la FCI. A l'issue d'un travail de plusieurs années, M William J. Carpenter, responsable de la Fondation pour la recherche du Chien Eskimo établit un rapport adressé au département Fédéral de l'agriculture du Canada et au CKC. En voici quelques extraits.

Les Spitz ont été subdivisés en races comme le Spitz finlandais, l'Elkound norvégien, le Samoyède, l'Ours de Carélie, le Husky de Sibérie, les Laikis russes et tant d'autres. Dans les années précédentes(1935), le Malamute d'Alaska fut développé comme une race, les Esquimaux en faisant partie. D'autres erreurs furent commises dans la classification des races comme par exemple, la FCI classant les Huskies de Sibérie, les Alaskans Malamutes et les "Huskies du Groenland" comme Esquimaux. Des corrections furent effectuées donnant des références à chaque race, mais incluant l'Eskimo du Groenland ou groenlandais comme une race à part entière. Puis la FCI fit une différence entre l'Eskimo Canadien et les Chiens du Groenland. Des particuliers importèrent des Groenlandais en Europe et se basant sur le standard, sélectionnèrent un type particulier de Groenlandais de l'Ouest parmi tous les types de groenlandais qui existaient. Par exemple les chiens de l'Est du Groenland sont beaucoup plus petits que ceux de l'Ouest, ou deux ou trois types de chiens apparaissent clairement.

Le Kennel Club en Angleterre malgré tout, continua à utiliser le nom Esquimau pour les Groenlandais, les Canadiens et différents croisements entre les deux souches qui arrivèrent de l'Antarctique britannique(quelques exemplaires de ces sujets leur furent renvoyés).

Le résultat de tout cela a amené la nécessité de rechercher, d'identifier et de définir nos propres Esquimaux comme des chiens Esquimaux du Canada. Le travail de William J. Carpenter a commencé par la recherche des spécimens ayant un phénotype acceptable. Ceci fut suivi avec un programme d'élevage qui recherchait une pureté génétique des chiens ayant des origines canadiennes. Un travail identique fut effectué par Ken MacRury à Frobisher Bay, N.W.T., et par Brian Ladoon à Churchill, Manitoba. Leurs Esquimaux canadiens venaient des lignées sur place et autour de la Péninsule de Melville dans les Territoires du Nord Ouest.






Hasard et Sélection



Sur les conseils du Dr Roy Crawford, généticien de l'Université de Saskatchewan, toutes les combinaisons furent essayées par la Fondation, avec une sélection arbitraire pour s'assurer que les variations communes observées faisaient bien partie du patrimoine génétique. Les accouplements voulus n'étant pas toujours possibles, à cause de l'âge, de la constitution sexuelle, et du fort attachement entre eux de certains des dominants.

Il y eut aussi un besoin de mieux utiliser le vieillissement des premiers individus. Ainsi les sujets de la 1ere génération née à la Fondation(BBB) furent accouplés avec les premiers chiens(AAA) lorsqu'ils n'avaient aucun lien de parenté. Pour la portée et les chiots individuellement, le code utilisé fut BBA. Deux ou trois mariages similaires furent effectués avec la seconde génération(CC) et identifiés CCA. En règle générale cependant, les animaux destinés à être accouplés l'étaient au hasard.

Ainsi, tous les animaux produits dans le programme de naissance étaient issus de la lignée originale et furent mariés avec la 1ere,2 ème ou 3eme génération. Comme le nb de combinaisons devenait plus grand à chaque génération supplémentaire et que des limites financières étaient sans cesse présentes, il fut généralement admis que les accouplements avec la 3eme génération devaient être limités. Ainsi, avec la documentation de tous les mariages faits et tous les animaux nés à partir d'une population restreinte, la pureté de la race fut assurée et tous les chiens obtenus pouvaient être considérés comme de purs Esquimaux canadiens. Les Esquimaux canadiens élevés par M MacRury à Frobisher Bay , N.W.T, et M Brian Ladoon à Churchil, Manitoba, furent, selon toute vraisemblance, sujets à la même sélection hasardeuse. Les accouplements pratiqués par les Inuits et non Inuits propriétaires d'attelages dans le nord, associaient souvent quelques femelles avec le mâle dominant de la meute

C'était en accord avec la E.D.R.F. de M Carpenter que les chiens de Mc Rury et ceux de Ladoon venaient des meilleures souches indigènes, essentiellement de la zone d'Igloolik sur la Péninsule de Melville. Les premiers particuliers reçurent les notes sur le programme d'élevage et toutes les possibilités de combinaison par la Société des Chiens Esquimaux des Territoires du Nord Ouest ainsi que des conseils sur la procédure d'identification.

Alors que le but de Mac Rury et de Ladoon n'était pas de produire jusqu'à trois générations à partir des sujets originaux, ils obtinrent une souche pure et ont contribué grandement à la préservation du réservoir génétique des Chiens Esquimaux du Canada. Tous leurs chiens doivent être considérés comme des sujets purs.







Conclusion



Les programmes d'élevage de la Fondation, de Ken Mc Rury et de Ladoon ont tout contribué à l'établissement d'une lignée pure d'Esquimaux canadiens. Les chiens sont maintenant en nombre appréciable, produisant une réserve génétique pour la préservation de cette race de chiens indigènes. C'est aussi une partie de la culture et de l'histoire du Canada du Nord qui est conservée.



Après lecture de ces documents, il est indéniable que l'Eskimo est une race à part entière, mais divisée en plusieurs variétés comme le canadien et les différents Groenlandais.



et oui g failli oublier tro chou le chien sur la tof

# Posté le lundi 09 juillet 2007 10:07

musher

musher
Un musher pro est une personne diplômée dont le métier est d'emmener des peronnes découvrir le traineau, la pulka, le cani rando, les chiens etc... Généralement ils travaillent dans des stations de ski ou/et dans des centres de vacance.

# Posté le lundi 09 juillet 2007 10:10

j'adore

j'adore
cette petite img

# Posté le lundi 09 juillet 2007 10:27